Le tenkara n’est pas une mode. C’est un retour.
Une canne. Une ligne. Un kebari. Pas de moulinet, pas de tiroir d’accessoires, pas de gilet à 32 poches. Le tenkara enlevé plutôt que d’ajouter. C’est cette soustraction qui le rend extraordinaire.
Ne dans les montagnes du Japon il y a quatre siècles, pratique par les shokuryoshi qui devaient nourrir leurs villages avec ce qu’ils peuvent porter sur une seule épaule, le tenkara survit aujourd’hui parce qu’il dit quelque chose que notre époque à oublie : la maîtrise n’est pas dans l’équipement, elle est dans la présentation.
Pourquoi ce site existe
Ce site existe pour transmettre cet art tel que les maîtres japonais l’ont enseigne — Sebata, Ishigaki, Sakakibara, Amano — tout en l’adaptant aux rivières du Québec et du Canada. Bilingue. Vivant. Sans dogme.
Nous ajoutons aussi les voix des passeurs : Daniel Galhardo qui a sorti le tenkara du Japon en 2009, Paul Gaskell et John Pearson qui l’ont enracine au Royaume-Uni, Mauro Mazzo qui l’a connecte à la tradition italienne de la Valsesia, et Danièle Beaulieu qui a défriche le terrain québécois depuis 2014.
Ce que vous ne trouverez pas ici
Pas de classement des meilleures cannes. Pas de top 10 des mouches. Pas de compétition. Pas de marketing déguise en pédagogie. Pas de promesse de poissons plus gros.
Ce que vous y trouverez
Des explications honnêtes. Des techniques éprouvées. Des rivières documentées. Des maîtres respectés. Une lettre du dimanche, chaque semaine, bilingue. Un journal d’articles longs qui prennent le temps. Et l’invitation, toujours, a revenir à l’essentiel.
Bienvenue.
Ermenegildo Conte
Sainte-Anne-des-Plaines, Québec